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Notre poubelle « rétrécit », merci les poules !

Article publié le lundi 16 septembre 2013

Les vacances sont l’occasion d’expérimenter de nouveaux gestes écocitoyens. Les vacances 2013 m’ont convaincue de l’intérêt d’avoir des poules chez soi. Reportage en pays bigouden dans la maison familiale…

Le poulailler accueille quatre belles poules pondeuses, en copropriété avec les voisins, qui ont construit le poulailler : une solution astucieuse pour les périodes d’absence prolongée. Ainsi les poules ne restent jamais seules et on se partage les oeufs.

Les poules, animaux de compagnie originaux, permettent de diminuer le volume de nos ordures ménagères. Elles contribuent ainsi à la lutte contre le gaspillage alimentaire, puisque elles mangent un peu de tout : les restes de salade, pomme, pâtes, riz (elles adorent), viande, croûtes de fromage…, mais aussi épluchures de fruits et légumes. La préférence des poules bigoudènes va aux restes de langoustines et autres crustacés ! Autre avantage, les poubelles sont sorties moins souvent.

Les poules mangent aussi, en petite quantité, de l’herbe. Elles entretiennent le jardin en se régalant des limaces, escargots, insectes parasites.

Dans le poulailler, il faut penser à mettre du gravier ou du sable, cela permet aux poules de broyer leur nourriture dans leur gésier avant la suite de la digestion. Nos protégées doivent également disposer en permanence d’eau fraîche dans un abreuvoir, nettoyé régulièrement.

Les enfants s’occupent volontiers d’entretenir le poulailler, chouchouter les poules, les faire sortir, puis les faire rentrer (car le renard veille).

Un vrai lien se crée entre les enfants et les poules. Ils prennent de leurs nouvelles régulièrement et attendent avec impatience les prochaines vacances pour les retrouver !

Au printemps 2012, après un passage dans un autre poulailler, l’une des poules a donné vie à des poussins. L’un d’eux est devenu un magnifique coq au très mauvais caractère, ce qui lui a valu de finir dans la casserole en délicieux « coq au vin ». Un seul regret : la disparition du chant du coq…

Champ(s) d'action

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